Justice nulle part

La violence policière prospère là où sa dénégation prolifère

Le pouvoir policier tient autant du flashball qu’à toutes les connivences ordinaires qui l’entretient : toutes celles et ceux qui regardent le policier comme un « agent » indispensable au maintien de l’ordre public, comme un « collègue » du même corps, un « auxiliaire » de justice.

  • La République contre Marianne

    La République contre Marianne

    Temps de lecture : 2 minutes Ce lundi 28 novembre à 14h, comparaîtront quatre militantes féministes devant le tribunal judiciaire de Nantes. Prévenue et également victime de violences policières, Marianne témoigne auprès de Flagrant Déni de la partialité des institutions policière et judiciaire.

  • En Guadeloupe, la gendarmerie tue “sans regrets”

    En Guadeloupe, la gendarmerie tue “sans regrets”

    Temps de lecture : 3 minutes C’est le seul procès pour soi-disant « refus d’obtempérer » ayant abouti à une condamnation d’un agent de la force publique à de la prison ferme. Le procès en appel devait se tenir à Lyon, le 28 Novembre 2022. Il vient d’être reporté et aura lieu en Octobre 2023.

  • Naïm et la proc’ qui ne savait pas lire

    Naïm et la proc’ qui ne savait pas lire

    Temps de lecture : 3 minutes Lors de l’audience vendredi dernier, la justice a reproché les lacunes de l’enquête… à la victime. La procureure adjointe Karine Malara n’a pas lu le PV où Naïm se plaignait de violences policières. Récit d’une audience hallucinante.

  • Selon que vous serez policier ou misérable…*

    Selon que vous serez policier ou misérable…*

    Temps de lecture : 5 minutes Naïm face à la police, volet 2. Il a été agressé par la police en janvier 2020 à Vaulx-en-Velin. Mais c’est lui qui comparaît devant la justice. Sa plainte a été enterrée par le parquet. Flagrant déni décortique le fonctionnement d’une banale justice à deux vitesses.

  • Affaires policières : un parquet très immobile

    Affaires policières : un parquet très immobile

    Temps de lecture : 3 minutes Monsieur classement sans suite au tribunal, volet 4. Les dossiers impliquant la police pourraient souvent être « dépaysés » vers d’autres tribunaux pour atténuer la pression policière locale. Mais la justice semble préférer acheter la paix sociale avec son bras armé.

  • Intimidations contre Flagrant déni : comment le proc’ a bloqué le dossier

    Intimidations contre Flagrant déni : comment le proc’ a bloqué le dossier

    Temps de lecture : 2 minutes Monsieur classement sans suite au tribunal, volet 3. Un dessaisissement injustifié, un « oubli » du dossier, et une coïncidence troublante. L’inaction du parquet a entraîné l’effacement des preuves… et le classement de la plainte.

  • Flagrant déni contre-attaque

    Flagrant déni contre-attaque

    Temps de lecture : 2 minutes Monsieur classement sans suite au tribunal, volet 2. Nous déposons plainte devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). En parallèle, nous assignons l’État pour « faute lourde ». Parmi les victimes de violences policières maltraitées par la justice, cette dernière procédure pourrait faire des émules.

  • Un procureur, comment ça marche ?

    Un procureur, comment ça marche ?

    Temps de lecture : 2 minutes Monsieur classement sans suite au tribunal, volet 1. A l’intérieur du parquet de Lyon se trouve un tout-puissant magistrat chargé des affaires impliquant la police.

  • BAC de Lyon : aux castagneurs, la patrie reconnaissante (suite)

    BAC de Lyon : aux castagneurs, la patrie reconnaissante (suite)

    Temps de lecture : 2 minutes Même pour l’IGPN et le procureur, les deux agents de la BAC ont commis des violences « incompréhensibles ». Pourtant au procès, les policiers ont affirmé avoir agi en toute légalité. L’institution policière semble d’accord : ils sont désormais formateurs en techniques d’intervention.

  • Procès de la BAC de Lyon : aux castagneurs, la patrie reconnaissante

    Procès de la BAC de Lyon : aux castagneurs, la patrie reconnaissante

    Temps de lecture : 2 minutes La justice traîne, et l’administration se tait. Deux ans après la conclusion de l’enquête, les policiers mis en cause dans l’agression d’Arthur courent toujours. Pire : nombre d’entre eux ont été promus.

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