Cellules déontologies

A l’ombre de la tristement célèbre IGPN, 90 % des plaintes contre la police sont traitées par des « services déontologie » invisibles et encore plus partiaux et inefficaces. Ce véritable bureau des enquêtes ineffectives est réservé aux classes populaires et permet de faire mentir les statistiques.

Vous aimez l’IGPN ? Vous allez adorer les « cellules déontologie »

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L’IGPN ne cesse d’affirmer qu’elle ne traite que 10 % des enquêtes ouvertes après des violences policières. Mais où passent les autres ? Souvent, elles échouent entre les mains des « cellules déontologie » : concentrés sur les affaires les moins visibles, ces services se révèlent partiaux et inefficaces.

Retraites : les vrais chiffres du nombre de plaintes contre la police

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11 enquêtes, vraiment Monsieur Darmanin ? La Défenseure des droits a été saisie de 56 cas. Rien que sur Paris, le parquet dénombre 20 enquêtes judiciaires à ce jour. L’IGPN ne traite qu’un cas sur 10. Bien pratique pour mettre les statistiques sous le tapis.

Naïm et la proc’ qui ne savait pas lire

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Lors de l’audience vendredi dernier, la justice a reproché les lacunes de l’enquête… à la victime. La procureure adjointe Karine Malara n’a pas lu le PV où Naïm se plaignait de violences policières. Récit d’une audience hallucinante.

Selon que vous serez policier ou misérable…*

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Naïm face à la police, volet 2. Il a été agressé par la police en janvier 2020 à Vaulx-en-Velin. Mais c’est lui qui comparaît devant la justice. Sa plainte a été enterrée par le parquet. Flagrant déni décortique le fonctionnement d’une banale justice à deux vitesses.

Pire que l’IGPN   : les « bœufs-carottes » des banlieues

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Quelques constats et propositions pour en finir avec l’impunité policière, volet 3/3. A l’ombre de la tristement célèbre inspection nationale, 90 % des plaintes contre la police sont traitées par des « services déontologie » invisibles et encore plus partiaux et inefficaces. La conclusion s’impose : ils doivent disparaître.

« Services déontologie » : l’IGPN des pauvres

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7 péchés capitaux de la police lyonnaise #6. L’essentiel du contentieux police-population est pris en charge par un service dont personne ne parle. A l’ombre de l’IGPN, il présente encore moins de garanties d’indépendance.